Je me lève. Je fais du yoga. Je ne pense pas à toi. Je fais du café. Je sors une tasse, une assiette, des couverts. Je pense à la journée qui commence. Je pense aux vêtements que je vais porter. Je mets les tranches de pain à griller. Je verse le café dans la tasse. Et là, dans cette cuisine minuscule, juste là dans cette cuisine ridicule, je sens les larmes couler sur mes joues. Plus rien ne va. La confiture n’est pas à la myrtille. La table n’est pas ronde. Tes mains ne m’enlacent pas. Je bois ma tasse de café. Je mange le pain grillé. Je pense à toi. Je pense à toi. Je pense à toi.
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mardi, juillet 13, 2021
dimanche, janvier 15, 2017
J’ai si mal que je voudrais
Que mon cœur soit élastique
Que tu ne laisses aucune empreinte en moi
Que tu m’aies juste effleurée du bout du doigt
J’aurais à peine senti ta présence
Comme une piqûre vite oubliée
Comme une piqûre qui disparaît
En un jour ou deux
J’ai si mal que je ne peux plus aimer
Pas maintenant
Pas tout de suite
Peut-être plus jamais
J’ai si mal que je voudrais
Pouvoir te regarder
Pouvoir être à tes côtés
L’espace d’un instant
Le temps de verser le café dans la tasse
De monter les marches de l’escalier
D’attendre la sonnerie du micro-ondes
J’ai si mal que je voudrais
Oublier ta voix
Cette voix douce qui me transperce
A chaque fois
Je voudrais que le temps passe plus vite
Ou alors plus lentement
Je ne supporte plus le présent
Sans toi
Que mon cœur soit élastique
Que tu ne laisses aucune empreinte en moi
Que tu m’aies juste effleurée du bout du doigt
J’aurais à peine senti ta présence
Comme une piqûre vite oubliée
Comme une piqûre qui disparaît
En un jour ou deux
J’ai si mal que je ne peux plus aimer
Pas maintenant
Pas tout de suite
Peut-être plus jamais
J’ai si mal que je voudrais
Pouvoir te regarder
Pouvoir être à tes côtés
L’espace d’un instant
Le temps de verser le café dans la tasse
De monter les marches de l’escalier
D’attendre la sonnerie du micro-ondes
J’ai si mal que je voudrais
Oublier ta voix
Cette voix douce qui me transperce
A chaque fois
Je voudrais que le temps passe plus vite
Ou alors plus lentement
Je ne supporte plus le présent
Sans toi
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mardi, janvier 10, 2017
Lettre morte
A toi qui ne liras jamais ces lignes
Toi qui ne verras jamais mes yeux humides
Toi qui ne sauras jamais combien je t’aime
Toi le déserteur
Toi le dormeur du val
Ton sourire hante mes nuits et mes souvenirs
Tu embrasses ma joue
Ta main glisse sur ma hanche
Ta bouche me cherche dans la pénombre
Et je sombre
Mais tout s’efface et tu disparais
Dans le grenier de mon cœur
Toi qui ne verras jamais mes yeux humides
Toi qui ne sauras jamais combien je t’aime
Toi le déserteur
Toi le dormeur du val
Ton sourire hante mes nuits et mes souvenirs
Tu embrasses ma joue
Ta main glisse sur ma hanche
Ta bouche me cherche dans la pénombre
Et je sombre
Mais tout s’efface et tu disparais
Dans le grenier de mon cœur
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tristesse
vendredi, janvier 06, 2017
Empreinte
Quand je pose la main sur mon cœur
Je sens l’empreinte que tu as laissée
Je lis en braille tout ce que ça m’a fait
De te connaître de t’aimer
De partager en secret
La douceur de s’apprivoiser
Je me rappelle l’évidence de notre premier baiser
Ton sourire triste et mon impatience
Tu savais déjà la douleur et le désespoir
Tu savais déjà les nuits sans sommeil et les jours sans soleil
Tu savais ma joue humide
Tu savais ma main tremblante
Tu savais tout ce qu’on peut savoir quand on aime absolument
Tu ne me l’as pas dit
Je sens l’empreinte que tu as laissée
Je lis en braille tout ce que ça m’a fait
De te connaître de t’aimer
De partager en secret
La douceur de s’apprivoiser
Je me rappelle l’évidence de notre premier baiser
Ton sourire triste et mon impatience
Tu savais déjà la douleur et le désespoir
Tu savais déjà les nuits sans sommeil et les jours sans soleil
Tu savais ma joue humide
Tu savais ma main tremblante
Tu savais tout ce qu’on peut savoir quand on aime absolument
Tu ne me l’as pas dit
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jeudi, décembre 29, 2016
Négatif
Ne pas te parler ce soir
Ne pas penser à ton visage ni à tes mains
Que j’ai envie de caresser pourtant
Ne pas imaginer
Ce que tu fais ni les endroits où tu vas
Sans moi
Ne pas pleurer
Ne pas boire jusqu’à oublier qui je suis
Jusqu’à ce moment où ta présence s’éloigne enfin
Noyée dans la moiteur du présent
Ne pas garder les yeux ouverts dans mon lit
Ne pas visualiser tout ce qui aurait pu être
Ton corps à côté du mien
La tasse de café dans l’évier
L’ampoule à changer
Le linge à laver
Les factures à payer
Le bonheur banal
Ne pas te dire que je voulais tout ça et plus encore
Ne pas te dire que je voulais prendre le plus grand risque
Ne pas y penser
Ne pas penser à ton visage ni à tes mains
Que j’ai envie de caresser pourtant
Ne pas imaginer
Ce que tu fais ni les endroits où tu vas
Sans moi
Ne pas pleurer
Ne pas boire jusqu’à oublier qui je suis
Jusqu’à ce moment où ta présence s’éloigne enfin
Noyée dans la moiteur du présent
Ne pas garder les yeux ouverts dans mon lit
Ne pas visualiser tout ce qui aurait pu être
Ton corps à côté du mien
La tasse de café dans l’évier
L’ampoule à changer
Le linge à laver
Les factures à payer
Le bonheur banal
Ne pas te dire que je voulais tout ça et plus encore
Ne pas te dire que je voulais prendre le plus grand risque
Ne pas y penser
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dimanche, octobre 23, 2016
Si seulement
Ta silhouette derrière la vitre
Et déjà ton odeur
Tu n’as pas encore passé la porte
Et déjà ta bouche
Quand j’ai droit à ta présence
Quand ton regard se pose sur moi
Quand tes mains effleurent
Mon cœur qui s’arrête
Des minutes entières
Suspendue à ces lèvres que je n’ai pas goûtées
J’attends le moment où tu te penches
J’attends ces secondes où tu déposes
Sur ma joue un baiser
Il semble que si mon cœur frémit
De milliers de battements
Qui me maintiennent en vie
C’est pour cet instant infime
Où mon visage inconsolable
S’approche du tien
Et déjà ton odeur
Tu n’as pas encore passé la porte
Et déjà ta bouche
Quand j’ai droit à ta présence
Quand ton regard se pose sur moi
Quand tes mains effleurent
Mon cœur qui s’arrête
Des minutes entières
Suspendue à ces lèvres que je n’ai pas goûtées
J’attends le moment où tu te penches
J’attends ces secondes où tu déposes
Sur ma joue un baiser
Il semble que si mon cœur frémit
De milliers de battements
Qui me maintiennent en vie
C’est pour cet instant infime
Où mon visage inconsolable
S’approche du tien
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